Le 1er mars 2026, a eu lieu à Bukavu le lancement du « Mois Vert » 2026 par la coopération suisse, à travers sa Direction du Développement et de la Coopération (DDC).
Ainsi que nous l’avions signalé dans nos précédents numéros, cette initiative, vise à mobiliser les acteurs locaux autour d’actions concrètes en faveur de la protection durable de l’environnement urbain.
Le coup d’envoi avait été donné au cours de l’émission Paix et Déve-loppement, diffusée sur les antennes de Radio Maendeleo, en présence de plusieurs intervenants engagés dans la défense de l’environnement. .
..20 journalistes formés au préalables pour une meilleure production…
20 journalistes avaient été formés pour une meilleure production de contenus sur les enjeux environnementaux
L’objectif global du « Mois Vert » faut-il encore le rappeler est de contribuer à la protection durable de l’environnement urbain de Bukavu. De manière spécifique, l’initiative entend sensibiliser les citoyens et les autorités locales aux enjeux environnementaux, encourager l’adoption de comportements responsables face aux défis écologiques, promouvoir des actions concrètes pour lutter contre la dégradation de l’environnement.
Durant tout ce mois de mars, des activités sont organisées par les organisations de la société civile, les artistes, les médias et les universités.
La campagne de sensibilisation des masses populaires tient à attirer l’attention soutenue de la population sur la destruction progressive de l’environnement local, notamment la mauvaise gestion des déchets, les érosions récurrentes, la dégradation de l’écosystème du Lac Kivu et le déboisement incontrôlé…Comme susmentionné, cette initiative, soutenue par la Coopération suisse, vise à sensibiliser la population aux enjeux environnementaux et à promouvoir un développement durable.
…En résumé….
À travers le « mois vert », la Coopération suisse et ses partenaires entendent mobiliser les autorités locales, la société civile et la jeunesse afin de faire de la protection de l’environnement un levier de paix, de résilience et de développement durable pour Bukavu, une ville confrontée à la pression démographique, à la pollution et aux effets des changements climatiques. Les groupes cibles devront-ils rester en action sans discontinuité pour éviter le relâchement comme on l’a vu à Bukavu, avec le MEB, (Mouvement Ecologique de Bukavu,) et le CAN (le Club des Amis de la Nature) qui n’ont pas reçu l’apport attendu, dont l’accompagnement et le suivi des autorités publiques par le biais de leurs services techniques (Cadastre, Environnement…).
Recoupement de Tshongo












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